Le mot arnaque est toujours désigné spécifiquement pour une fraude ou une tromperie visant à obtenir des biens, de l’argent ou d’autres avantages aux dépens d’autrui.
Elle est toujours utilisée comme influence pour détourner ou jouer l’influence de quelqu’un afin d’obtenir quelque chose de lui, et majoritairement, c’est quelque chose que la personne arnaquée ne souhaite pas et n’accepte pas de donner de son plein gré. Il y a plusieurs façons et méthodes pour arnaquer
- L’urgence : la pression pour prendre une décision rapide (« Offre limitée, dernière opportunité… ! »).
- L’autorité : la présentation comme une figure de confiance (banquier, personnalité de poids ou de rang..).
- La rareté : la mise en avant de l’exclusivité pour créer un faux sentiment de privilège.
- L’exploitation émotionnelle : susciter le desir, la peur, la culpabilité ou l’espoir.
Ceci nous renvoie vers la triste réalité de l’histoire de « l’association Alkhir »
Quand on voit le temps que le procès a pris, l’envergure et l’ampleur que le dossier de cette association a pu prendre. Sincèrement, suite à l’audience qui s’est déroulée cette semaine et avec le nombre d’accusations figurant dans la liste de 1200 personnes, les montants des sommes détournées comme déclarées par les victimes laissent vraiment halluciner.
On ne peut pas ou on ne peut plus dire « à supposer », parce qu’il n’y a plus de supposition à se faire, plutôt des réalités qui ont abouti à des conclusions.
Tout de même, 1200 personnes de différentes catégories sociales, des personnes instruites et d’autres non. Des jeunes, des personnes moyennes et des vieilles. Des riches et des pauvres, tout de même 1200 personnes, dont les administrateurs. Personne des 1200 personnes ne s’était posé la bête question « À quoi aboutit ou aboutira ça ? ». Encore, les 1200 victimes ne sont pas seulement de simples victimes. Si l’on considère le concept du commet l’opération s’était déroulée, ce sont des opérations de « Transitivité ». Les uns ramènent les autres et les uns arnaquent les autres et les uns se font des richesses derrière le dos des autres, et enfin les uns vendent les autres aux autres. Donc, au final, ce ne sont pas 1200 victimes, mais plutôt 1200 victimes et criminels.
Ces « victimes » qui viennent aujourd’hui clamer leurs droits et réclamer le remboursement de l’argent qu’elles ont soi-disant investi ou donné aux arnaqueurs, si on les écoute toutes, elles sont à la majorité, si ce n’est à l’unanimité, des pauvres personnes qui ont dû se faire endetter pour avoir l’argent qu’elles considéraient comme un bon investissement. Tout ça, ça laisse un peu flipper, on ne peut pas considérer tout le monde innocent ou dire que tout le monde a été dupé, mais plutôt c’est du jeu comme dans un casino, tu avances quelque chose pour en avoir plus, alors ou ça passe ou ça casse.

