La Marche verte, en arabe : المسيرة الخضراء, en amazigh : Tawada Tazegzawt.
Une grande marche pacifique parti de Tanger le 6 novembre 1975 vers le Sahara occidental, lancée par le roi marocain Feu
Hassan II dans le but de le récupérer. Un cri des participants à l’unanimité : « Je jure par Dieu, le tout puissant, De
rester fidèle à l’esprit de la MARCHE VERTE, Combattant pour l’unité de ma patrie, Du détroit au Sahara ».
Le Sahara occidental est considéré par le Maroc comme faisant
partie de ses provinces du Sud (la superficie du Sahara occidental étant de 266 000 km2 et celle des provinces du Sud de 416 474 km2, le Sahara occidental représente environ 64 % des provinces
du Sud).
La Marche Verte, un acte symbolique puissant qui a lieu le 06 novembre de chaque année depuis 1975, est un événement emblématique de l’histoire contemporaine du Maroc. Organisée
par Feu le Roi Hassan II, que son âme repose en paix. Elle visait à revendiquer la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, alors sous domination espagnole. Cet événement a non seulement
eu des répercussions politiques importantes, mais il a également joué un rôle significatif dans la construction de l’identité nationale marocaine.
Plusieurs enjeux politiques, symboliques et sociaux ont résulté de la Marche Verte au fil des années.
Le Sahara occidental, riche en ressources naturelles, a été une colonie espagnole jusqu’en 1975. À cette époque, des mouvements nationalistes sahraouis commençaient à émerger, revendiquant l’indépendance. La situation était complexe, avec des intérêts régionaux et internationaux en jeu.
Après l’indépendance du Maroc en 1956, la question du Sahara occidental est devenue centrale dans la politique marocaine. Feu le Roi Hassan II avait utilisé le nationalisme pour renforcer son autorité et mobiliser la population autour d’un objectif commun.
La Marche verte, un acte symbolique puissant qui avait connu une mobilisation populaire. Un rassemblement de près de 350 000 Marocains, montrant un véritable élan national. Les participants,
en marche pacifique vers le Sahara avec pour seule arme en main « Le Coran » incarnaient l’unité et la détermination du peuple marocain à récupérer son territoire.
La Marche Verte, sous les directives sages de Feu le Roi Hassan II, un acte de paix et de non-violence, contrairement à d’autres mouvements de décolonisation, s’est déroulée sans violence.
Ce choix stratégique visait à légitimer la revendication marocaine sur le plan international, en opposant une démarche pacifique aux méthodes militaires.
Suite à la Marche Verte, l’Espagne a décidé de se retirer du Sahara occidental, laissant la place à un conflit territorial avec le Front Polisario, qui revendique l’autodétermination des Sahraouis.
Ce retrait a été perçu comme une victoire pour le Maroc, ce qui a renforcé le sentiment nationaliste, cimentant l’idée d’une nation unie. Elle est aujourd’hui célébrée comme un symbole de fierté et
de résistance, intégrée dans la mémoire collective du pays.
La Marche Verte reste un événement fondamental dans l’histoire du Maroc, illustrant la capacité d’un peuple à se mobiliser autour d’un projet commun.
Son impact va au-delà de la simple revendication territoriale, touchant à la construction de l’identité nationale marocaine.
Si cet acte a permis d’asseoir la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, il a également ouvert la voie aux grands enjeux complexes, tant sur le plan politique que social, que le peuple
marocain a relevés avec défit jusqu’au jour d’aujourd’hui sous les directives de 2 grands Rois, Feu le Roi Hassan II que son âme repose en paix et Son Altesse Royale, le Roi Mohammed VI, que Dieu le glorifie, et dont les conséquences se font sentir aujourd’hui, autant de réussites.

